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  • Les stages collectifs de métacognition – Psyadom.

    Développer des stratégies efficaces d’apprentissage grâce à la métacognition!

    Chaque élève est unique, chaque élève a des besoins différents ! Connaître sa propre façon de fonctionner intellectuellement et émotionnellement est un facteur prédictif de réussite scolaire.

    Les travaux de recherche, en psychologie et sciences de l’éducation, depuis 30 ans, le prouvent. Cela est d’autant plus vrai pour les élèves avec des troubles des apprentissages (TDA/H, « dys »), des besoins spécifiques (HP, Asperger) ou des difficultés scolaires .

    Objectifs du stage :

    •  Apprendre sereinement : gagner en confiance en soi, gérer son stress, lever les freins à l‘investissement scolaire.

    •  Apprendre efficacement : analyser son fonctionnement cognitif, identifier ses difficultés et élaborer ses propres méthodes de travail afin de les dépasser.  Cette démarche dite métacognitive sera enseignée pour être reproduite, seul à la maison ou l’école.

    Thèmes : Etre efficace en cours, être efficace pendant les devoirs, se préparer aux contrôles.

    TRAVAIL INDIVIDUALISÉ à partir des supports de cours de chaque élève.

    Intervenants :

    •  Notre équipe de psychologues-psychopédagogues est formée à notre approche psychopédagogique élaborée par sa fondatrice Camille Benoit, pédopsychiatre spécialiste des apprentissages et son comité scientifique.

    •  Ces stages sont le fruit de notre expérience de plus de 5000 heures de séances individuelles au domicile des élèves et de stages collectifs en établissements scolaires.

    Pour qui ?  Elèves de primaire, collège et lycée. De 8 à 10 élèves par atelier.

    Quand ? Primaire : 28, 29, 30 octobre matin – Collège : 28, 29, 30 oct. après-midi – Lycée : 21, 22, 23, 25 oct. matin

    Durée ?  Primaire : 3 demi-journées de 2h30. Collège : 3 demi-journées de 3h30. Lycée : 4 demi-journées de 4h.

    Où ? Ecole M – 48 Allée Darius Milhaud 75019 Paris – Métro Ourcq ou Danube

    Tarifs : Entre 190 et 390 euros + frais d’inscription 15 euros.

    Inscriptions : ouvertes dès aujourd’hui : anne.bonin@psyadom.com

    Pour plus d’informations : la plaquette du stage à télécharger : http://bit.ly/atelierspsyadomprogramme

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  • Guide méthodologique pour réussir sa scolarité

    Dans cet article, Béatrice Navarro, neuropsychologue et psychopédagogue au sein de l’équipe PSYADOM présente son ouvrage que nous recommandons chaleureusement!

    Dans nos sociétés, la pression sociale concernant la réussite, tant sur le plan scolaire que professionnel, génère de l’inquiétude chez les parents mais également chez les élèves ! Ils sont dans l’expectatives des notes, investies comme des indices de leur réussite future.  Une mauvaise note peut être vécue comme un traumatisme, source de cauchemars, de ruminations anxieuses, d’anticipations péjoratives de l’avenir : « que va-t-il faire ? » « et s’il n’avait pas son bac ? » « pourra-t-il faire des études ? » « trouvera-t-il un travail » ….

    Les attentes et exigences sont parfois inadaptées, ne prenant pas en compte la maturité ou le degré d’autonomie de l’élève.  Les conséquences des notes, des évaluations, des performances des élèves sur leur vécu émotionnel, sur leur estime de soi et sur leur confiance en soi sont peu accompagnées à l’école.  Or le vécu émotionnel conditionne l’investissement scolaire, la motivation, la capacité à mobiliser ses connaissances et finalement les performances scolaires.  Pour ces raisons, il est essentiel d’accompagner l’élève dans sa globalité !  Lui donner des clefs méthodologiques, certe.  Mais également l’accompagner dans ces enjeux affectifs.   Cette approche globale cognitive et affective est la clef de voute de notre travail chez PSYADOM.

    L’ouvrage présenté ci-dessous propose des clefs pour accompagner votre enfant sur le plan scolaire en prenant en compte ces enjeux affectifs et émotionnels. Y sont présentés plusieurs outils et stratégies destinés aux élèves pour « apprendre à apprendre » et aux parents pour aider leurs enfants à s’organiser dans leur travail.

    Cette méthode, nommée A.R.P.A. pour Autonomie, Rigueur, Plaisir, Anticipation, propose des stratégies et suggestions visant à aider les parents à soutenir l’investissement scolaire et la réussite de leur enfant.

    A comme Autonomie : Faire confiance à son enfant en le rendant de plus en plus autonome dans sa vie scolaire afin qu’il puisse investir pleinement son métier d’élève.

    R comme Rigueur : La rigueur et la culture de l’effort sont essentielles au développement de l’enfant et à son insertion dans la société.

    P comme Plaisir : Le plaisir doit venir après les devoirs afin de récompenser l’enfant pour ses efforts mais peut également être inhérent au travail !

    A comme Anticipation : La gestion du temps, la planification et l’anticipation sont clefs pour les élèves et pour les futures adultes qu’ils deviendront.

    Dans cet ouvrage, il est proposé un cadre et une organisation structurés du quotidien visant à favoriser la réussite scolaire de l’enfant. L’apprentissage et l’assimilation de nouvelles compétences se faut par la répétition.  Pour cela, il est important de proposer un cadre stable, des rituels.  L’enfant a besoin que dans son quotidien les évènements se répètent et que les règles soient les mêmes d’une journée à l’autre.

    Pour répondre à ce besoin, ce guide vous aidera à appliquer ces méthodes quotidiennement.  Il permet ainsi à l’enfant de réussir sa scolarité en s’organisant et en optimisant ses stratégies d’apprentissage.

    Nous vous invitons donc à découvrir ce livre et la méthode A.R.P.A. en cliquant sur le lien ci-dessous :

    https://www.amazon.fr/Guide-méthodologique-réussir-scolarité-R-P/dp/1549874780/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1516745557&sr=8-1&keywords=guide+méthodologique+pour+réussir+sa+scolarité

     

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  • Le haut potentiel : quésaco ?

    Le haut potentiel ou précocité intellectuelle est très souvent perçu comme un don, comme une forme supérieure d’intelligence, gage de réussite et d’un parcours scolaire sans accrocs.   Pourtant, la réalité de certains de ces élèves est toute autre car cette particularité cognitive (intellectuelle) peut être source de difficultés multiples dans le quotidien des élèves.

    Comment reconnaitre ces élèves ?

    Ces élèves présentent souvent des particularités développementales, observables dès la petite enfance : apprentissage précoce du langage, lexique riche, syntaxe développée.  Ils ont souvent une excellente mémoire qui leur permet d’intégrer facilement un grand nombre de connaissances.  Les enseignants sont souvent étonnés de leurs très grandes capacités mnésiques et de leur culture générale étoffée.  Comme des « éponges », ils s’imprègnent des informations de leur environnement. Ils apprennent et comprennent implicitement le monde qui les entoure et les notions enseignées à l’école alors que les autres élèves ont besoin de l’enseignement explicite de l’adulte pour les acquérir.  Certains présentent des particularités sensorielles.  Leur ouïe est très développée, ils entendent un moindre bruit ce qui peut les perturber dans leur quotidien.  Ils sont souvent très sensibles, en proie à des questions existentielles autour de la mort, de la justice … et ce, dès l’âge de 2-3 ans !  Leur sommeil présente bien souvent des particularités : ils ont tendance à s’endormir tard et à être de « petits dormeurs ».

    Quelles sont les spécificités cognitives de ces élèves ?

    Les travaux de recherches se multiplient dans ce domaine, en vue d’expliciter au mieux les particularités de ces élèves.  Ces travaux montrent que la vitesse de l’influx nerveux (transmissions des informations dans le cerveau) est plus rapide chez les personnes à haut potentiel.  Cela est le corollaire neurologique de la grande vitesse de pensée et de raisonnement retrouvée chez ces élèves.   Ils manifestent souvent des « fulgurances de la pensée », ce que l’on appelle plus vulgairement des « éclairs de génie ».    Ces fulgurances et cette rapidité de la pensée peuvent donner lieu à de véritables « feux d’artifice » ! Les élèves s’en plaignent : « ça va trop vite dans ma tête », « je n’arrive pas à arrêter de pensée ».  Les idées fusent et les questions métaphysiques s’emballent !  Ils sont parfois débordés par ces pensées ! Qu’il peut être vertigineux de ne pouvoir contenir ses interrogations ! Une idée, une réflexion, une remise en question en appelle une autre qui en appelle une autre ….

    Quelles difficultés scolaires rencontrent-ils ? https://www.psyadom.com/difficultes-scolaires-haut-potentiel-paradoxe/

    Article rédigé par Béatrice Navarro, neuropsychologue et par Camille Benoit, fondatrice de Psyadom.com.

    Crédit image : Unsplash.

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  • Difficultés scolaires et haut potentiel : un paradoxe ?

    Nos préconceptions et préjugés nous font croire qu’un enfant à haut potentiel excellera à l’école et s’y épanouira pleinement.  Cela certainement car nous associons la réussite à l’école principalement aux compétences intellectuelles, à « l’intelligence ».  Or les compétences logiques, de raisonnement, de compréhension ne représentent qu’une infime partie des compétences en jeu à l’école  !  Les habilités sociales (compétences relationnelles), la capacité à réguler et gérer ses émotions, la capacité à se contrôler et maitriser ses comportements, la motivation, le désir d’apprendre sont clefs pour trouver sa place au sein du groupe-classe et investir sereinement et positivement l’école !

    Certains élèves à haut potentiel sont en réelle souffrance à l’école et ont beaucoup de mal à s’adapter au cadre scolaire et à répondre aux exigences académiques.  Aussi, la scolarité de l’enfant intellectuellement précoce peut tout à fait être vécue de façon normale ou bien devenir pour un véritable cauchemar.

     

    Nous accompagnons régulièrement chez Psyadom des élèves suite à différentes préoccupations et observations du corps enseignant : l’enfant est inattentif en classe, dans ses pensées, distrait, il a des difficultés relationnelles avec ses camarades, ne s’intègre pas, il « a du potentiel » et pourtant ses résultats sont faibles …   Nombre d’élèves à haut potentiel présentent ces difficultés.   Ces fragilités peuvent être interprétées à tort comme un déficit d’attention, un manque de bonne volonté …

    Or l’enfant intellectuellement précoce peut se retrouver en difficultés à l’école pour plusieurs raisons :

    • Tout d’abord, à cause de l’ennui : les enfants précoces réfléchissent rapidement et font spontanément de nombreux liens entre les connaissances nouvelles et antérieures. Cela leur permet souvent de mémoriser et de comprendre beaucoup plus vite que leurs camarades.  Ainsi, nombre d’enfants précoces trouvent que le rythme des apprentissages à l’école n’est pas assez rapide.  Ils s’ennuient.   C’est pourquoi ils se dispersent, s’agitent ou au contraire se réfugient et se perdent dans leurs pensées.  Imaginez-vous, adulte, assister à un cours de CP.  Vous risquez rapidement de vous ennuyer, de vous sentir frustrés par le rythme inadapté (trop lent) d’apprentissage.  Rapidement, vous allez « décrocher », regarder par la fenêtre, tenter de vous occuper en explorant vos affaires, votre sac, votre trousse ; vous serez tentés de bavarder avec votre voisin ; ou de dessiner ; ou de vous évader dans vos pensées.

     

    Les adultes confondent parfois ces comportements avec un manque d’attention (faisant évoquer à tort un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité).  D’autres attribuent ces comportements à un manque d’éducation, à de l’insolence, à de la nonchalance.    L’élève est puni, parfois même, un redoublement, une exclusion, une ré-orientation scolaire est envisagée car l’élève est jugé insuffisamment mature, il n’investit pas assez son « métier d’élève » pour passer dans la classe supérieure.

    • Deuxièmement, un manque d’efforts par rapport aux apprentissages : souvent, l’enfant intellectuellement précoce n’a pas eu besoin de faire beaucoup d’efforts pour apprendre à lire, à compter ou bien pour comprendre l’addition et la soustraction. Il apprend ces notions implicitement, sans avoir à s’étayer sur les explications de l’enseignant et sans avoir à fournir d’efforts. Arrivé à un certain niveau scolaire, un très bon potentiel intellectuel ne suffit plus pour assimiler les connaissances. Des efforts d’organisation des idées (planification, synthèse, hiérarchisation) et de résolution de problème sont nécessaires.  Le courage et l’auto-discipline deviennent également essentiels face à une charge de travail accrue qui ne peut être assimilée implicitement et rapidement. La plupart des élèves assimilent ces méthodes et cette discipline lors de la primaire, grâce au travail et à l’écoute attentive des explications des enseignants.  Mais celui qui apprend « comme par magie », sans avoir à écouter l’enseignant, sans avoir à réfléchir aux étapes à respecter pour trouver un résultat n’assimilera pas ce savoir-faire.   Son bagage de stratégies d’apprentissage et de méthodologie est faible, il n’a pas les manuels pour répondre aux exigences du collège ou du lycée.  Car c’est face à la difficulté et dans l’effort que l’on développe de nouvelles stratégies de travail.  L’apprentissage implicite, « comme par magie » ne permet pas d’enrichir ses méthodes de travail.  L’élève à haut potentiel peut alors se retrouver perdu lorsque le rythme scolaire devient plus chargé et que les notions abordées demandent plus de travail et de techniques pour être assimilées.

     

    • Le besoin de méthodologie : Ainsi, ces jeunes à haut potentiel nécessitent un enseignement explicite des méthodologies de travail. Il est pertinent, à notre avis, d’associer cela à un travail métacognitif : l’amener à prendre conscience de son fonctionnement cognitif et de ses particularités.  Cela peut être soutenu par quelques bribes de neuro-éducation : lui transmettre quelques connaissances neuroscientifiques issues des travaux de recherche sur le haut potentiel.  Lui demander de faire des liens entre ces connaissances théoriques et les difficultés qu’il rencontre au quotidien.  A partir de là, lui demander de lister les difficultés qu’il rencontre et avec lui essayer d’élaborer des stratégies de travail pertinentes.  Ces élèves sont curieux, en recherche de sens !  Par expérience, ils sont tout à fait friands et sensibles à cette approche neuro-éducative.   Ce travail métacognitif va leur permettre de mobiliser correctement leurs savoir-faire et de les mettre au service des apprentissages scolaires.

     

    • La dyssynchronie : beaucoup d’enfants intellectuellement précoces ont un développement hétérogène. On parle alors de profil « complexe ».  Leurs compétences langagières, d’abstraction, de raisonnement sont bien souvent supérieures à la moyenne des enfants de leur âge alors qu’ils peuvent être en difficultés dans d’autres domaines.  Il s’agit notamment de l’écriture qui est souvent irrégulière, parfois peu lisible.  Certains ont du mal à investir l’écrit, se plaignent d’écrire trop lentement (d’autant qu’ils pensent très vite ! Le stylo ne suit pas le rythme de la pensée !).

     

    De par leur grande sensiblité, ils sont parfois en proie à de grandes angoisses et à une grande susceptibilité et cherchent la réassurance de l’adulte. Ils peuvent paraître immatures affectivement.    L’écart entre leur niveau de raisonnement et leur développement affectif peut induire de la souffrance chez ces élèves.   Leur grande sensiblité, leur intolérance face à l’injustice, leur susceptibilité et leurs centres d’intérêts souvent éloignés de ceux de leurs camarades peuvent les mettre en difficultés socialement.  Ils ont parfois du mal à trouver des camarades qui leur ressemblent, des copains avec qui partager leurs centres d’intérêts.  Ils réagissent parfois excessivement en raison de leur grande sensibilité.  Tout cela les tient à l’écart, ils se plaignent souvent de se sentir bien seuls.  Dans les cas les plus graves, cela peut donner lieu à de véritable refus scolaires anxieux (phobie scolaire).  Prenant peu de plaisir dans les apprentissages enseignés à l’école et se sentant exclus par leurs camarades, ils développent peu à peu des stratégies d’évitement visant à les tenir à distance de l’école et à les protéger de ce vécu douloureux.

    En conclusion :

    A l’école, les capacités des enfants à haut potentiel peuvent se voir détériorées au fil du temps si l’environnement ne leur permet pas d’avancer à leur vitesse ou ne respecte pas leur mode de fonctionnement. Cela engendrera ennui, inattention, désinvestissement scolaire …. Certains ne se concentreront que sur ce qu’ils jugent suffisamment intéressant.  Leur entourage s’étonnera que l’élève a de bons résultats sur les tâches difficiles et complexes alors qu’il échoue lors de contrôles simples.  Son attitude peut donner l’impression que l’élève n’aime pas apprendre.  Bien au contraire ! Ces élèves sont avides de nouveautés et d’apprentissages mais ont parfois simplement besoin d’être plus stimulés !

    Ainsi, certains élèves à haut potentiel présentent des difficultés à l’école.  Pas tous, bien au contraire ! Une grande partie s’en sort très bien ! Souvent, ceux-ci sautent des classes, leur permettant de ne pas s’ennuyer et surtout de se sentir stimulés et challengés à l’école.  D’autres sont en sport étude ou autre scolarité aménagée, leur permettant de s’épanouir dans d’autres domaines que ceux traditionnellement enseignés à l’école.

    Mais d’autres enfants à haut potentiel nécessitent des systèmes éducatifs adaptés qui les aideront à exploiter leur potentiel, et surtout à s’épanouir et à prendre plaisir aux apprentissages.  Quelques classes pilotes se développent en ce sens à l’éducation nationale.

    Il est donc important de souligner qu’un enfant à haut potentiel peut avoir des difficultés scolaires, qui n’enlèvent en rien à son extra-ordinaire potentiel !  Il est essentiel d’être attentif et sensibilisé au vécu parfois complexe de ces élèves, parfois source de grandes souffrances.

     

    Article rédigé par Béatrice Navarro, neuropsychologue et par Camille Benoit, fondatrice de Psyadom.com.

    Crédit image : Unsplash.

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  • L’organisation du travail scolaire et des révisions.

    temps

    Pourquoi s’organiser ? 

    L’organisation est essentielle pour gagner en efficacité dans son travail scolaire. Organiser son travail scolaire nécessite certes d’investir du temps au départ, mais pour finalement optimiser son emploi du temps. En effet, une bonne organisation a de multiples bénéfices :

    • Réviser sans stress
    • Se donner le temps de revoir plusieurs fois les mêmes points (ce qui facilite grandement le travail de mémorisation)
    • Avoir la possibilité de demander de l’aide aux professeurs si une leçon n’est pas comprise
    • Eviter d’être débordé
    • Lutter contre la procrastination
    • Etre sûr de soi le jour de l’examen

    La régularité du travail est l’essentiel de l’organisation. Pour cela, l’utilisation de planning facilite la répartition équitable du travail. Différents types d’outils peuvent être créés.

     

    Les “to do lists”

    Les “to do lists” sont très efficaces pour les élèves de primaire jusqu’aux études supérieures. Ces listes ont pour but de nommer clairement toutes les tâches à faire suivant les matières, tout en déterminant le temps nécessaire à sa réalisation. Cet outil favorise une organisation journalière. Les to do lists permettent de :

    • faire prendre conscience des activités à réaliser
    • segmenter les tâches
    • étaler les tâches dans le temps (to do list étalée sur la semaine)
    • délimiter son temps de travail préalablement déterminé
    • éviter la procrastination du fait d’un but clairement déterminé
    • travailler toutes les matières
    • éviter les oublis
    • renforcer la satisfaction du devoir accompli (en cochant ou rayant la tâche faite)
    • réduire le stress face à la quantité de travail à faire (l’élève perçoit plus facilement son avancée).

     

    Todolist

    Dans un premier temps, l’élève doit prendre conscience du temps qu’il passe à
    réaliser une tâche en fonction de sa nature (exercice de maths, leçon d’histoire, rédaction …). Une bonne évaluation du temps est primordiale pour réaliser ces to do lists. Pour cela, il est conseillé de se chronométrer lors de ses devoirs, afin de prendre conscience du temps nécessaire pour la réalisation d’une tâche et d’estimer au mieux par la suite le temps nécessaire pour effectuer ses devoirs, réviser une leçon …

    Ensuite, la construction d’une to do list nécessite de diviser chaque devoir en sous-étapes et de déterminer le temps nécessaire pour la réalisation de chaque étape. Des tranches horaires de 30 minutes sont privilégiées. Pour les élèves de primaire, les devoirs peuvent même être segmentés en séquence de 10 minutes. Chaque tranche de travail est suivie d’une pause, qui doit être notée dans la to do list. Les pauses sont de 5 minutes, pas plus. L’élève peut se dégourdir les jambes, s’hydrater. Il faut éviter les écrans (réseaux sociaux, jeux vidéos, etc.) pendant la pause car il est ensuite difficile de “décrocher” pour se remettre au travail.

    Un code couleur peut être utilisé afin de distinguer les tâches les plus urgentes, les tâches longues ou difficiles et celles rapides ou faciles à réaliser.

     

     

    Dans tous les cas, l’élève commencera par réaliser les tâches urgentes. Ensuite, en fonction des élèves, il pourra commencer par les tâches faciles (pour se mettre en confiance) avant d’entamer les tâches difficiles. Il est conseillé d’alterner tâches faciles et tâches difficiles du fait de la fatigabilité engendrée par les tâches difficiles.

     

    organisation planning

    Les plannings hebdomadaires, mensuels et trimestriels

    Des plannings permettant de répartir des quantités de travail plus importantes sont utiles pour les élèves à partir du collège. Pour les élèves et les étudiants en préparation à des examens (brevet, bac, concours, partiels), l’organisation via des plannings mensuels et trimestriels permet de gérer les révisions sans stress et d’éviter le travail de dernière minute. Évidemment, des imprévus sont susceptibles d’apparaître lorsque l’élève se projette sur du long terme et il est donc important de se laisser toujours une “marge d’erreur” avec du temps supplémentaire réparti de manière équilibrée. L’élève doit également réfléchir à l’utilisation d’un code couleur adapté (en fonction du type de travail et de la difficulté par exemple).

    Planning  SEMAINIER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Article rédigé par Léa Jones, psychologue.

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